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TABASKI 2013 : derrière les moutons de Tabaski, la ‘’moutonnerie sociale’’

octobre 19th, 2013 by educsociete

dian

Le brouillard est passé. Derrière la fête du mouton, la ‘’Tabaski’’, l’éclaircie laisse voir un pan des moutonneries  de la société sénégalaise préparant la grande fête musulmane.

« Encore une occasion de se faire belle ! Mais, avec mes cheveux de négresse…  Couac ! Il me faut mettre de l’ordre dans tout ça.

  •   Il me faut des cheveux …, blonds, gris, noirs, longs, lisses, et naturels ; mais pas synthétiques ! Pour mes ‘’soins esthétiques céphaliques’’,  je dégage 250 000 f CFA (deux cent cinquante mille francs CFA).
  •   Une tête bien arrangée, à la mode, réclame indubitablement un habillement stylisé  à l’avenant, donc 300 000 f CFA (trois cents mille francs CFA).
  •   J’ai aussi l’occasion de revisiter beaucoup de vitrines de la capitale pour me chausser : je débourserai donc 250 000f CFA (deux cent cinquante mille francs CFA).
  •   Quand je marche, une pochette de marque lestera bien ma main gauche : je réserve 100 000 f CFA (cent mille franc CFA) pour ça.
  •   Le mouton est l’affaire des enfants. Je laisse les enfants s’en occuper. Hier, ils ont acculé leur père qui leur avait promis un mouton pour fêter la ‘’Tabaski’’ » :

-          « Écoute papa le bêlement du mouton de notre voisin… » ; « Papa écoute… ».

-          « Bon ! Ce n’est pas grave ! Demain j’irai chercher 100 000f CFA (cent mille francs C FA) pour vous  acheter  un bélier moyen… ! »

Somme toute, la maisonnée a  passé une très bonne fête de ‘’Tabaski’’ avec une valeur absolue de 1 000 000 f CFA  (un million de francs C FA). Cette  somme non investie est dépensée en consommation, donc consommée. Elle provient du budget familial qu’elle a corrodé au lieu de le  consolider. C’est ici un cas familial de prédation des ressources d’une maisonnée représentatif de la société sénégalaise naïvement chevillée à une sociologie de folie de grandeur. Le cas est explicatif à l’échelle locale des échecs des politiques de lutte contre la pauvreté. Si un Nouveau Type de Sénégalais (NTS) doit émerger au Sénégal, la cellule familiale de base , la famille,  a l’obligation de substituer la production et l’accumulation  des ressources à la consommation et à la prédation des biens acquis au prix de peines vaines.

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LES ANGOISSES DE LA RETRAITE.

octobre 2nd, 2013 by educsociete

LES ANGOISSES DE LA RETRAITE.

Cesser fonction après une durée légale de service et bénéficier d’un repos mérité pour se la couler douce avec une pension de retraite  devrait faire des envieux. Que non ! Pour beaucoup, la retraite rime avec angoisse, pauvreté et misère. Devrait – on la vivre comme une fatalité ?

Autour de nous dans nos quartiers populeux, vivent avec nous des retraités. Leur vie est difficile, peu enviable, déplorable à la limite.   Tel est fonctionnaire à la retraite. Polygame ou monogame, peu importe, il a gardé le tare atavique de la procréation à … l’infini : l’instinct de survie devant assurer la  lignée de la descendance même après la  mort. Cette  vision de l’existence faisait sens en une époque  régie par les forces claniques , tribales , ou ethniques circonscrites au royaume dans lequel les activités  agricole , essentielles  sources  de revenus , exigeaient  des bras donc une famille nombreuse.

A l’heure actuelle, en ville surtout, ce mode de vie ne fait plus recette. Le pré carré familial est limité. A la maison, les ressources  de subsistance et celles accessoires se gèrent à la calculette. La ration familiale, l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, et le petit confort  minimal (télévision, fauteuils, téléphone…) crèvent les bourses. Si l’on pouvait vivre naïvement en un temps  sans bourse délier, aujourd’hui il n’en est rien.

Dans un tel environnement socio - économique, la retraite donne le tournis. Elle  endigue les réserves financières  pour installer l’angoisse du jour prochain. Elle crée une sorte de psychose chez le retraité : comment payer le loyer, nourrir une flopée d’enfants et entretenir un certain parasitisme familial rivé sur des conventions sociales irrationnelles ? Oui, la retraite est invivable, intenable dans une culture traditionnelle incrustée dans un milieu sociologique moderne.  Oui, aux derniers  instants de la carrière professionnelle, l’idée de retraite fait déraisonner  quelquefois  le   fonctionnaire moyen.  Croyant sombrer dans l’abîme de jours incertains, il a la frousse de céder  le fauteuil douillet, qui jadis fut le symbole de sa quiétude sociale désormais  révolue.

Que nenni ! Le rouleau de l’âge s’est évidé laissant tomber le couperet  au bout du fil,  à la fin de la durée légale de service.       Et sans fatalité !

cf.AMARY DIOP 2 : une école hors- norme.!?

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AMARY DIOP 2 ,UNE ECOLE HORS - NORME !?

octobre 1st, 2013 by educsociete

”les petits directeurs aiment les petites directions ”

‘’LES PETITS DIRECTEURS AIMENT LES PETITES DIRECTIONS’’

Le directeur de l’école AMARY DIOP 2 sise au camp Tropical de Thiès joue encore la ‘’récréation’’ dans l’établissement au point d’installer une sorte de confusion dans l’esprit de ses ‘’ex - adjoints ‘’.

En effet ce directeur qui devrait  partir  à la retraite en fin 2012 a bénéficié d’une prolongation qui l’a maintenu en fonction  jusqu’en  fin juillet 2013. Et, ce matin 1er octobre 2013 jour de rentrée du personnel administratif et enseignant, il se présente encore à  ‘’son bureau’’  pour diriger l’école.

A – t – il été reconduit pour gérer les affaires de l’école ? Nul ne sait . L’intéressé dit cependant ne pas avoir reçu une notification légale  de sa mise réelle à la retraite.

En attendant d’y voir clair, le ‘’jeu de yo-yo’’  se poursuit à Thiès à l’école élémentaire AMARY  DIOP2.

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